Sport sur ordonnance : quel est le rôle du kinésithérapeute ?

Les bienfaits du sport sur la santé ne sont aujourd’hui plus à prouver – l’OMS identifie ainsi l’inactivité physique comme le 4e facteur de risque de mortalité au niveau mondial, représentant 6% des décès. L’efficacité du sport dans le maintien d’une bonne santé prend par ailleurs un tout autre relief dans le cadre des maladies chroniques où il prend la forme d’un traitement, à l’instar des médicaments.

Dans ce contexte, les médecins peuvent désormais prescrire du sport à certains de leurs patients afin d’améliorer leur prise en charge.

Le mot d’ordre ? “L’activité sportive, lorsqu’elle est bien encadrée, représente une voie efficace, accessible et saine de lutter contre la maladie.

Qu’est ce que que le sport sur ordonnance ?

Rupture du ligament croisé antérieur : Quelle rééducation en kinésithérapie ?

La rupture du ligament croisé antérieur (LCA) est connue pour mettre les footballeurs sur la touche durant plusieurs mois. C’est aussi la blessure traumatique du genou la plus fréquente (près de 15 000 cas par an en France). De quoi s’agit-il ? Comment est-elle prise en charge ? En quoi consiste sa rééducation ? Faisons le point !

Qu’est-ce que le LCA ? – La prise en charge de la rupture du LCA…

Spondyloarthrite ankylosante et kinésithérapie

La spondyloarthrite ankylosante est le deuxième rhumatisme inflammatoire le plus fréquent en France. Elle affecte majoritairement des personnes jeunes qui souffrent souvent d’un retard diagnostique important alors que des prises en charge existent pour améliorer notablement la vie des patients.
Le point sur cette maladie chronique, ses symptômes, ses traitements et sur le rôle du kinésithérapeute.

Qu’est ce que la Spondyloarthrite ankylosante ?

Cryothérapie : peu de bénéfices prouvés, des effets secondaires réels.

En 2010, l’Inserm et la Direction générale de la santé (DGS) ont signé une convention de partenariat dont le cadre vise à évaluer l’intérêt pour la santé des médecines dites non conventionnelles pratiquées en France. Dans un nouveau rapport publié ce jour, les chercheurs de l’Inserm se sont penchés sur la cryothérapie, une technique exposant l’organisme pendant 2 à 3 minutes à un froid intense allant de -110 à -170°C.

A l’origine destinée aux sportifs de de haut niveau, afin de prévenir ou traiter les douleurs musculaires après l’exercice, cette pratique est désormais proposée dans le cadre de maladies inflammatoires ou neurologiques, voire en dehors de tout contexte pathologique.

Après analyse de la littérature scientifique publiée sur ce sujet et des témoignages d’experts ou de patients, le rapport de l’Inserm conclut que les résultats en faveur d’un effet positif de la cryothérapie sont modestes et mesurés et uniquement à très court terme.

D’autre part, la qualité méthodologique des études existantes est insuffisante, ce qui doit amener « à relativiser d’autant plus les effets positifs rapportés » estiment les chercheurs qui alertent également sur le fait «qu’en tout état de cause, la cryothérapie ne peut en aucune façon revendiquer de traiter efficacement des cancers ou d’autres pathologies somatiques sévères».

D’après les chercheurs, la cryothérapie corps entier pose par ailleurs d’authentiques problèmes de sécurité. Des effets secondaires bien réels ont été rapportés (brulures, maux de tête, urticaire chronique au froid…). Enfin, le rapport conclut qu’il est indispensable de mieux étudier et évaluer la cryothérapie du corps entier en rendant possible les conditions de ces évaluations.

| 04 sept. 2019 – 11h15 | Par INSERM (Salle de presse) |

https://presse.inserm.fr/cryotherapie-peu-de-benefices-prouves-des-effets-secondaires-reels/36283/

Le mal de dos chez l’enfant

Contrairement à ce que l’on peut penser, le mal de dos est fréquent chez les enfants et les adolescents : au cours d’enquêtes déclaratives, entre 30 et 40 % d’entre eux disent avoir eu mal au cours du dernier mois et 70 % d’entre eux ont fait l’expérience d’une lombalgie au cours de leurs vie pour la vie entière – ce qui représente seulement 10 % de moins que les adultes.
Ces douleurs passent néanmoins souvent inaperçues. En effet, les enfants ne s’en plaignent que rarement auprès de leurs parents car ils ne subissent peu ou pas de conséquences dans leur vie quotidienne : leur lombalgie a peu d’impact fonctionnel et n’est généralement pas handicapante. Et, même lorsqu’ils sont amenés à consulter, ils ne présentent, le plus souvent,  pas de limitation dans leurs mouvements comme c’est la cas chez les adultes.

Lire la suite